14.01.2007
lettre de Toulouse
Egarée par hasard ou par erreur dans un train "normal" entre P. aris et Toulouse. Celui-ci a pris le look du TGV, les fenêtres ne s'ouvrent pas, la moquette est bleue à motifs, mais on n'en finit pas d'arriver, sept heures de train pour traverser le France, on n'a plus l'habitude. Et des arrêts dans des gares improbables, Uzerches, Souillac, Gourdon, Caussade...
Tout est surprise, même le froid piquant lorsque, finalement, l'on arrive à Toulouse.
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Commentaires
La tendresse. L'amour. Ces choses qui ne servent à rien au monde. Ce dont on a besoin, c'est de viande, de liquides, de fluides corporels, d'orifices. On veut aussi se taper de l'alcool, des verres d'alcool, des splifs et une meuf assise devant, la bouche pleine de goûts, même si ça pue. On veut des murs crades, des courses folles entre les murs béton de nos quartiers. On a envie de consommer sans bosser. On veut glander, baiser et se défoncer.
Je sais. C'est pas la fête. Mais la suite c'est là: http://andy-verol.blogg.org
Ecrit par : Andy Verol | 14.01.2007
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