27.01.2007
lettre de thailande, janvier 2007 ( 2 )
Entre 2 hotels de luxe ( le mien est le plus luxe de tous, c est la qu il y a les mannequins qui se font shooter en bikini dans la piscine verte et non turquoise, c est tellement vulgaire...) niche entre deux hotels de luxe, donc, car il n y a que des hotels de luxe sur cette plage, il y a un petit village avec des vrais gens.
Mais pour rendre l endroit raccord et donc pas trop vrai, on a mis un panneau style Disneyland a l entree sur la plage, probablement finance pas les hotels de luxe avoisinants, en bois sculpte et verni, qui dit 'GIPSY SEA PHI PHI PHI VILLAGE'. En fait de nomades de la mer, il semble que le village soit peuple de quelques pecheurs, quelques conducteurs de long boats guettant le touriste rare ( le touriste n est pas rare, mais le touriste de l hotel de luxe generalement loue son bateau dans l hotel de luxe, taxes non included, directly charged on the room ), quelques menus personnels des hotels de luxe, pas mal d enfants et des chats galeux.
De visible depuis la plage, derriere le panneau, il y a un petit restau-bar-salon de massage assez coquet, dirige par le villageois plus malin ou plus riche, qui a compris que parfois, les guests d hotels de luxe aiment a se faire peur en s encanaillant dans des vrais villages avec de vrais gens, le temps d un fried rice.
Derriere, le village est pauvre, en planches disjointes et en tole rouillee, sans eau ni sanitaire, histoire de bien nous rappeler que les voyageurs ( surtout de luxe, a 690 euros la chambre ) profitent a tres peu de locaux...
06:20 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voyage, thailande, koh pho phi
25.01.2007
lettre de Thailande
Contrairement a mes habitudes, je suis dans un hotel de luxe. Dans un hotel de la chaine small luxury hotels in the world, que dans cette chaine parait qu'y a les Caudalies ou Madonna elle va. Ouf, un peu emberlificote pour me rattacher a du pipole mais j y suis arrivee.
Les autres fois ou je me suis retrouvee par erreur dans un hotel de luxe, plus vite j en sortais mieux je me sentais, je m'attends toujours a ce qu on montre l entree de service pour les boniches.
Contrairement a mes habitudes, je ne me sens pas deplacee dans cet hotel de luxe. Sans doute pasque les riches clients ( j avais ecrit chients, lapsus mauvais comme generalement le sont les lapsus mais neanmoins revelateur ) les riches clients, donc, qui y sont , n y sont pas toujours en Armani, et aussi qu une bonne part des riches clients y sont vieux, et donc pas tres impressionnants en maillot de bain, meme en maillot de bain de riche. Et puis c est aussi qu on est en thailande et que les gens sont vraiment gentils, meme les personnels des hotels de luxe arrivent ( presque tous ) a avoir un sourire avec de la chaleur humaine...
Il n empeche qu il me tarde d en sortir, de cet hotel de luxe, et de rejoindre ma backpackers guesthouse moite de Bangkok.
06:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : voyage, thailande, pipole
14.01.2007
lettre de Toulouse
Egarée par hasard ou par erreur dans un train "normal" entre P. aris et Toulouse. Celui-ci a pris le look du TGV, les fenêtres ne s'ouvrent pas, la moquette est bleue à motifs, mais on n'en finit pas d'arriver, sept heures de train pour traverser le France, on n'a plus l'habitude. Et des arrêts dans des gares improbables, Uzerches, Souillac, Gourdon, Caussade...
Tout est surprise, même le froid piquant lorsque, finalement, l'on arrive à Toulouse.
22:48 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.01.2007
lettre de l'Inde
cette fois-ci, j'ai fait deux voyages en Inde
le premier : celui des touristes et des Indiens (plutot) riches - ce que font les tres riches. je n'y ai pas acces. pas exactement le meme : les deux populations se cotoient a quelques kilometres. A Goa, les indiens sont a Calangute, les occidentaux a Candolim, les deux plages se touchent, meme mer, meme sable, memes vagues. Memes jets skis et memes parachutes ascsntionnels, et meme cote betonnee en arriere plan. je suis allee a Calangute, perdue parmi l;es indiens. Je suis allee a Candolim, parmi des pairs ou je ne me reconnais pas. Flemmarde, je n ai pas marche pour voir ce qui se passe sur le frontiere qui separe les 2 mondes. Un peu plus bas, meme scenario : a Colva les indiens. a Benaulim les Occidentaux. Et tous sont venus la pour faire la fete pour le 1er de l'an. Bon, c est rigolo de voir les gros indiens danser Bollywood. Mais nous on s'en lasse vite. Nous sommes parties le 31.
le second voyage, celui d une Inde qui semble ne pas bouger. Nasik, petite Benares du Maharasthra, magique. Surtout n y allez pas, laissez le moi pour moi, pour quand je reviendrai.
Je mens car il y a un entre-deux : Gokarna, qui mele les pelerins et les touristes indiens, les occidentaux qui viennent et reviennent en Inde, les thalis et les spaghettis tomato, les temples et les plages, les saddhus et les babas. C etait bien aussi.
09:15 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Inde



